Le palais de Knossos

04/09/2014

Dédale serait-il l’ouvrier de Knossos, cet immense complexe de plus de 1 000 pièces imbriquées, qui comprenait un palais et servait de centre administratif, religieux et de stockage de denrées ? L’apparence désordonnée des vestiges, les reconstitutions parfois fantaisistes des fresques, la foule bourdonnante des visiteurs peut le laisser croire.

Découvert en 1878, dégagé par sir Arthur Evans, ce site majeur aurait été élevé entre 2 000 et 1 900 av. J.-C. puis englouti par un tremblement de terre. Le Nouveau palais érigé à une période fixée à env. 1 700 av. J.-C. fut anéanti à son tour suite à l’éruption de Santorin vers 1 450 av. J.-C.

Les vestiges exposés aujourd’hui datent de cette période. Une agora et des puits à offrande marquent l’entrée suivie du corridor des processions, autrefois recouvert de fresques. Dans la cour centrale, un portique abrite une fresque en relief représentant un taureau. Le palais, les lieux de culte, les logis du couple royal se répartissaient autour de ce vaste espace. Un grand escalier distribue un enchevêtrement de corridors menant à deux remarquables vestiges : le mégaron du Roi et la salle des Haches.

Des deux fresques originelles des appartements de la Reine, seul Le Bain des Dauphins a pu être conservé. Il est exposé au musée d’Héraklion. Les artisans du palais étaient regroupés dans un quartier jouxtant les appartements royaux. Avant d’aborder l’entrée royale, le visiteur sinue dans un amoncellement de ruines où s’élevaient l’école des scribes, les magasins, la salle à piliers. La large avenue dallée qui mène au théâtre et faisait office de voie royale a conservé toute sa majesté.

Le plus Comptoir des Voyages

S’offrir une dégustation des vins de Crète.

Nous on adore

Visiter le palais à l’heure du déjeuner quand le site est désert !

Retour haut