05/10/2015

Comme pour l’essentiel les déplacements dans la zone côtière se font en bateau, c’est par ce moyen que vous parviendrez au village de Tortuguero (qui signifie "là où pondent les tortues"). Vous y recevrez un accueil chaleureux et découvrirez la pura vida métissée de culture jamaïcaine ! Ces 2 000 habitants, migrants du XIXe siècle, vivaient autrefois de la chasse à la tortue, avant que celle-ci ne se raréfie et ne devienne le meilleur atout touristique de la région. Changeant littéralement leur fusil d’épaule, les chasseurs d’hier sont aujourd’hui les garants de la protection de cet environnement.

Surnommé la Petite Amazonie, en raison de l’omniprésence de la forêt tropicale et des cours d’eau, le parc national de Tortuguero a été créé en 1975 à la suite des recherches sur les tortues vertes d’Archie Carr, le plus célèbre herpétologiste du XXe siècle. Le parc comprend une zone maritime et une zone terrestre.

Les Chéloniens ont fait de la bande côtière leur site privilégié de reproduction. Quatre espèces s’y côtoient : la tortue luth, la plus imposante des tortues de mer, la tortue verte, la tortue couanne et la tortue torgua reconnaissable à ses écailles.

La forêt tisse dans les méandres marécageux de la bande côtière ses toiles d’épiphytes, de raphias, de jacinthes et fougères d’eau. Elle s’élève dans les terres, toujours plus dense et plus humide. Sa végétation se caractérise par des espèces géantes telles que le sucrier de montagne. Insectes, papillons, libellules, singes, paons, ocelots, tapirs ou paresseux y sont abondants et observables.

Les sentiers des Épiphytes, du Jaguar, du Caño Mora, et la visite en bateau des canaux, entre autres possibilités, permettent de découvrir ces différents écosystèmes.

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