Nos coups de cœur sur la côte pacifique

11/10/2015

la réserve indienne des Borucas

Réfugiés dans la vallée du río Grande suite à l’invasion espagnole du XVIe siècle, la communauté des Borucas a fait perdurer de sa culture originelle la confection de masques en bois de balsa et un riche artisanat. Les masques sont portés par les Diabolitos lors d’une fête rituelle où s’exprime la revanche sur l’envahisseur (voir calendrier). Autrefois habiles orfèvres (voir à ce propos les collections du Musée national de San José), les Indiens borucas sont toujours des artisans chevronnés. Les villageois de la réserve accueillent les visiteurs pour une rencontre plus intime où il est possible de partager leur quotidien.

le parc national de Carara

Rouge vif du ara, orange du tohi, bleu de la pione… la forêt du parc national de Carara ne brille pas que par les verts profonds de ses arbres tropicaux ! Elle recèle en effet des espèces rares dont les emblématiques perroquets et de massifs crocodiles (visibles au pont de Taracoles). Point de jonction entre les forêts humides du Pacifique et les forêts sèches du nord-ouest du pays, la zone de Carara est exploitée pour ses richesses naturelles depuis toujours comme en témoignent les sites funéraires de la tribu des Huetares.

Manzanillo

Si les récifs coralliens âgés parfois de 5 000 ans comptent parmi les plus riches en biodiversité, c’est en surface que le littoral de Manzanillo est le plus populaire puisqu’il accueille des surfeurs du monde entier. La forêt toute proche est un jardin extraordinaire où se déploient les orchidées, les broméliacées, les mousses et lichens et quantités de plantes aux vertus médicinales. Oiseaux chatoyants et animaux étranges en ont fait leur habitat privilégié. Le lagon Gandoca, classé parmi les zones humides à protéger de l’inventaire RAMSAR, se visite en kayak pour apprécier de près les martins-pêcheurs, les onorés du Mexique ou les balbuzars. Le refuge de réhabilitation des animaux sauvages d’El Jaguar permet, quant à lui, d’approcher des espèces rarement visibles dans leur espace naturel.

hacienda Barú

Séparée de la ville de Dominical par la rivière éponyme, la réserve privée de l’hacienda Barú propose plusieurs excursions et animations pour découvrir la faune costaricienne. De la serre à papillons à la serre aux orchidées en passant par un camp en pleine nature, tout est là pour un apprentissage respectueux de l’espace sauvage et des hommes qui l’exploitèrent il y a des milliers d’années, comme en témoignent pétroglyphes et cimetières éparpillées dans la forêt. L’hacienda Barú a associé la réserve à un hébergement répondant aux obligations d’un habitat écologique. 

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