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29/11/2018

Faire du rafting sur le río Sarapiquí

Le trafic fluvial de marchandises délaissé au profit du chemin de fer fut remplacé par les croisières ou le rafting qui constituent un excellent moyen d’aborder la forêt. En plusieurs endroits du fleuve, la végétation forme des ponts végétaux improbables. Il sera peut-être moins aisé d’apercevoir le petit muriélago narizón, une minuscule chauve-souris endémique, habitante des rives. Le voyage en rafting moins mouvementé que celui de la rivière Pacuare est adapté aux enfants.

Traverser les plantations de Turrialba à VTT

La vocation agricole de la région de Turrialba est toujours manifeste. Les plantations de cacao, canne à sucre, noix de cajou, café, coca, cannelle ou fruits à pain garantissent un revenu honorable aux paysans. Le Centre d’agronomie tropicale de recherche et d’enseignement (CATIE) mène des actions en faveur de l’agriculture durable, de la préservation des ressources naturelles (sylvestres notamment). Un circuit VTT rejoint l’institution en sillonnant à travers les zones cultivées. L’occasion de faire de belles et authentiques rencontres.

Dormir en écolodge à Boca Tapada

À proximité de l’estuaire du río San Carlos, qui constitue la frontière avec le Nicaragua, Boca Tapada mêle agriculture et écotourisme. Elle a pour objectif de motiver une activité humaine respectueuse de l’environnement. Parmi ses atouts, une forêt généreuse qui bénéficie du statut de réserve. Elle abrite de très rares aras de Buffon et près de 410 espèces d’oiseaux, des reptiles et des amphibiens. L’écolodge de Maquenque, accessible par bateau collectif, combine hébergement et activités de découvertes de la nature (canoë sur le lagon, randonnées pédestres, observations de la faune). 70 % de ce qui est consommé sur place provient du jardin pour lequel vous pouvez prêter la main !

Partager le quotidien des Borucas

Réfugiés dans la vallée du río Grande suite à l’invasion espagnole du XVIe siècle, la communauté des Borucas a fait perdurer de sa culture originelle la confection de masques en bois de balsa et un riche artisanat. Les masques sont portés par les Diabolitos lors d’une fête rituelle où s’exprime la revanche sur l’envahisseur (voir calendrier). Autrefois habiles orfèvres (voir à ce propos les collections du Musée national de San José), les Indiens borucas sont toujours des artisans chevronnés. Les villageois de la réserve accueillent les visiteurs pour une rencontre plus intime où il est possible de partager leur quotidien.

Découvrir le parc national de Carara

Rouge vif du ara, orange du tohi, bleu de la pione… la forêt du parc national de Carara ne brille pas que par les verts profonds de ses arbres tropicaux ! Elle recèle en effet des espèces rares dont les emblématiques perroquets et de massifs crocodiles (visibles au pont de Taracoles). Point de jonction entre les forêts humides du Pacifique et les forêts sèches du nord-ouest du pays, la zone de Carara est exploitée pour ses richesses naturelles depuis toujours comme en témoignent les sites funéraires de la tribu des Huetares.

 

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