À bouquiner, regarder…

06/01/2018

À lire

Cent Ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez (1967)
Un des grands classiques de la littérature colombienne, sud-américaine, pour ne pas dire mondiale ! Cent ans de solitude déploie sur sept générations la destinée des Buendía, une famille du village imaginaire de Macondo. Une saga historique grandiose !

La Vierge des tueurs, de Fernando Vallejo (1994)
Fernando rentre à Medellin pour y mourir. Il rencontre alors Alexis, jeune tueur à gages aux airs d’ange. Leur histoire d’amour est une descente aux enfers portée par une plume provocatrice et scandaleuse, aux antipodes du réalisme magique de Garcia Marquez, mais tout aussi incontournable !

Angosta, de Hector Abad Faciolince (2004)
Une ville des Andes est divisée par l’armée en trois « sekteurs » organisée selon une hiérarchie de classe : le Sekteur F, ou Paradis, pour les riches et les puissants ; le Sekteur T pour la classe moyenne intellectuelle ou ouvrière ; le Sekteur C enfin, refuge des marginaux. Faciolince crée dans Angosta une cité dystopique qui ressemble de manière inquiétante à l'ancienne Colombie des cartels, de la corruption et de la violence.

Dans la ville des veuves intrépides, de James Cañon (2007)
Après que la guérilla a emporté avec elle tous les hommes de Mariquita, les femmes du village décident de reprendre les choses en main ! Une ribambelle de personnages extravagants et tout autant d’aventures rocambolesques : le roman de James Cañon offre une chronique burlesque et fantaisiste d’un patelin au cœur de la Colombie.

À regarder

Colombie, magie sauvage, de Mike Slee (2015)
Dans ce splendide documentaire, on découvre la Colombie sous l’angle de son extraordinaire biodiversité : jaguars, crocodiles, paresseux, majestueux condor des Andes ou encore colibris… Tous font une apparition, et bien d’autres encore. Condensé sur écran de ce véritable paradis terrestre, Colombie, magie sauvage, offre un aperçu d’une vingtaine d’écosystèmes, de la Sierra Nevada de Santa Marta aux Caraïbes colombiennes, en passant par le Chocó et la Serranía de Chiribiquete.

La Terre et l’Ombre, de César Acevedo (2015)
Après dix-sept ans d’absence, Alfonso, un vieux paysan, rentre au chevet de son fils, gravement malade. Il retrouve sa maison perdue au milieu de cannes à sucre, ensevelie sous la pluie de centre qui résulte de leur culture. Alfonso découvre alors la lutte qui oppose les petits paysans aux exploitations de masses. Caméra d’or au Festival de Cannes, La Terre et l’Ombre est un drame social et politique bouleversant.

Alias Maria, de José Luis Rugeles (2015)
Maria a 13 ans et est une enfant-soldat enlevée par la guérilla colombienne. Pour ne pas être forcée d’avorter, elle tente de cacher sa grossesse, mais son secret est découvert. Maria s’enfuit à travers la jungle. Dans sa course, elle est témoin des meurtres, des incendies, des affrontements armés qui dévastent son pays.

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