À goûter, siroter…

12/09/2016

Santé !

Softs : Dans la plupart des restaurants, on vous apportera gratuitement de l’eau chaude ou du thé. Bouillies au préalable, ces boissons sont tout à fait potables. Ce n’est pas le cas de l’eau du robinet, mais l’eau en bouteille est très répandue (Wa Ha Ha, Nestlé et Nongfu). La plupart des softs sont servis à température ambiante. Évitez cependant de les rafraîchir à l’aide de glaçons, souvent confectionnés à partir d’eau du robinet.

Le thé : La culture du thé (cha) remonte à la dynastie Tang (viie s.-xe s.), la plante est depuis considérée comme indispensable au même titre que le riz ou le sel. Les trois thés les plus répandus sont le thé vert (lu cha), le thé noir (hong cha), le semi-fermenté (wulong). Chaque région a son thé – le pu’er dans le Yunnan ou l’osmanthus de la région de Guillin –, sa façon de le boire et de le préparer.

Les boissons alcoolisées : Abondamment consommée, la bière, pijiu (au premier chef la Tsingtao), est plutôt légère et rafraîchissante. Des bières artisanales font leur apparition à Shanghai et Pékin. Le vin, boisson symbole de l’économie de marché, entre dans la consommation des citadins. Répondant à cet engouement, la Chine est devenue le cinquième producteur mondial de vin. L’essentiel de la production provient du Ningxia. Les Chinois apprécient également le baijiu, une eau-de-vie à base de sorgho, ou les vins de riz moins titrés.

À table !

Au restaurant : En général, ils ne servent qu’un type de cuisine. Ce peut être des établissements spécialisés dans une cuisine régionale – hui, sichuanaise ou cantonaise – ou dédiés à un plat en particulier – canard laqué à Pékin, raviolis, fondue (huoguo)… Présentez-vous de bonne heure (11 h 30 pour le déjeuner ; 18 h pour le dîner). Les temples disposent quelquefois de restaurants végétariens.

Les spécialités par région      

  • Sichuan : c’est l’une des 8 écoles de cuisine chinoises, épicée et parfumée avec le célèbre poivre du Sichuan. On y déguste entre autres de la soupe de poisson (suancaiyu) ou de l’émincé de poulet au sésame (bang bang ji si).
  • Jiangsu : essentiellement du poisson cuit à la vapeur, des fruits de mer et du riz. Anhui : une cuisine d’herbes sauvages et de viandes préparées en ragoût.
  • Pékin, Shanxi : des pains nourrissants tels que le mantou, des raviolis.
  • Shanghai : des xiolongbao (raviolis de blé cuits à la vapeur).
  • Macao : la spécialité locale est le porco a alentajana.
  • Hong Kong : les fameux yum cha (dim sum) et les raviolis frits (guo tie, kuo tieh), les rouleaux de printemps (chun juan).

Les desserts : Ils sont plutôt rares et remplacés par des fruits, les gâteaux étant réservés aux grignotages de l’après-midi. Si vous passez par Hong Kong, craquez pour une egg-tart, elles sont délicieuses.

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