Santiago

13/01/2018

Commencez votre visite de la capitale chilienne à la Plaza de Armas, où a été fondée la ville au XVIe siècle. Entouré de la Municipalité de Santiago, de la cathédrale et du Palacio de la Real Audiencia de Santiago, qui abrite aujourd’hui le musée national d’histoire, ce carré chaleureux et parsemé de palmiers bruisse des mouvements de la foule à toute heure de la journée. Çà et là, des peintres, des joueurs d’échecs, imperturbables. De la place, empruntez le paseo Ahumada, une rue piétonne très commerçante, pour prendre le pouls de la ville. En chemin, arrêtez-vous au Palacio de La Moneda, où siège le gouvernement chilien. Ouvrez l’œil et vous noterez qu’il porte encore les marques du bombardement de 1973, lors du coup d’État de Pinochet. C’est entre ces murs que Salvador Allende s’est suicidé.

Pour une note plus joyeuse, grimpez à bord du funiculaire qui vous mènera jusqu’au sommet du Cerro San Cristobal. De ses hauteurs, la vue sur la ville, entourée de montagnes, est splendide. Avec sa piscine, son zoo, son jardin botanique et son téléphérique vertigineux, il compose le Parque Metropolitano de Santiago, l’un des plus grands parcs urbains au monde. La tête allégée par le grand air, redescendez vers le barrio Bellavista, un quartier bohème où vibre la scène artistique de la capitale. Là, ne manquez pas la Chascona, l’une des trois maisons de Pablo Neruda aujourd’hui transformées en musée (les deux autres se trouvent à Valparaiso et à Isla Negra). À Sanhattan (contraction de Santiago et Manhattan), le centre financier de la ville, gare au vertige ! Ici se dressent des gratte-ciel aux façades miroitantes.

Enfin, n’hésitez pas non plus à vous éloigner du centre-ville pour vous rendre au pied des montagnes, à Las Condes, où se niche un adorable village d’artisans : le pueblito Los Dominicos. Textiles, peintures, céramiques, sculptures, cuivres… et le fameux « Indio picaro chileno », une originalité locale pour le moins osée !

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