Santé au Chili

31/12/2017

Vaccins obligatoires

Il n´y en a pas, actuellement, à l'arrivée, mais, la fièvre jaune étant en expansion dans plusieurs pays voisins, la vaccination pourrait être exigée pour les voyageurs ayant récemment séjourné dans ces régions. Le vaccin doit être fait au moins 10 jours avant le départ.
L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Vaccins conseillés

Comme lors de tout voyage, il faudra être immunisé contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, les hépatites A et B, la coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage), la rougeole pour les enfants.

Autres risques

Vous y échapperez en observant les conseils prodigués dans nos recommandations générales, sur les risques environnementaux et comportementaux. Sans les exagérer, mais sans non plus les occulter, il faut signaler, dans le nord essentiellement, les risques, rares mais redoutables, de morsures de serpents (crotales et cobras). Les treks de haute montagne exposent aux problèmes de l' « andinisme », version locale de l'alpinisme, avec les mêmes risques, donc les mêmes précautions détaillées dans nos recommandations. L'insécurité dans les grandes villes et sur les sites touristiques doit demeurer à l'esprit du voyageur. La présence de mines près des frontières boliviennes et péruviennes doit inciter à se renseigner sur les risques qu’elles représentent auprès des autorités compétentes. Rappelons enfin que, le Chili étant en zone d'activité sismique, il faudra penser, en cas de tremblement de terre, à rassurer ses proches, soit directement, soit par l'intermédiaire de l'ambassade de France.

Infrastructure

Les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes dans les grandes villes et, en particulier, à Santiago, où les problèmes médicaux et chirurgicaux pourront être pris en charge, avis pris auprès de la compagnie d'assistance et, éventuellement, des services de l'ambassade de France.

Si, après leur lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida : écrire au Docteur Michel Adida
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