Arica et Putre

15/01/2018

Arica, la « porte du nord », à la frontière avec le Pérou, ne connaît pas la grisaille. Ici, pas besoin du bulletin météo : c’est soleil permanent ! Il ne pleut que 2 à 3 fois… tous les 100 ans ! Ce n’est pas pour rien si elle a été surnommée « ville de l’éternel printemps ». Régal de sable chaud et d’eaux tièdes, Arica invite au farniente sur la plage et aux joies des sports aquatiques. Elle fait le bonheur des amateurs de surf et de bodyboard. Surplombant la ville, le proéminent Morro de Arica, véritable monument national projetant son ombre imposante sur les palmiers, est un merveilleux terrain de jeu pour les randonneurs… ou pour un vol en parapente.

À 145 km de la douce Arica, le petit village aymara de Putre se blottit au pied du sommet Taapaca. Grilles en fer forgé, encadrements de portes et de fenêtres en pierres de taille, le centre historique conserve tout son charme colonial. Tant que vous êtes de passage, faites donc l’ascension du Cerro Milagro, à une poignée de kilomètres, et admirez le drapé minéral qui s’étend à vos pieds. Mais Putre est avant tout une étape idéale pour s’habituer à l’altitude avant d’aller explorer le parc national Lauca.

Si ce dernier coupe le souffle des voyageurs, ce n’est pas uniquement à cause du manque d’oxygène. Avec ses volcans saupoudrés de neige et ses paysages d’altiplano parsemés de lamas et d’alpagas, la visite s’annonce splendide ! Pour le parfait point Kodak, direction le scintillant lac Chungara, le plus haut de monde. Le volcan Parinacota et son jumeau, Pomerape, de l’autre côté de la frontière, se dessinent en arrière-plan.

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