4 conseils pour se fondre dans le décor

27/12/2017
1

Maîtriser vouvoiement et tutoiement

Au Chili, on n’utilise jamais le tutoiement pluriel (vosotros) comme on le fait parfois en Espagne. On emploie automatiquement la forme polie ustedes. La relation entre les personnes, la classe sociale (encore très marquée dans le pays) ou encore l’âge déterminent si l’on se tutoie ou se vouvoie. Ainsi, deux personnes qui se connaissent peuvent se vouvoyer et deux inconnus se tutoyer immédiatement ! De même, ce n’est pas parce que quelqu’un vous tutoie que vous pouvez lui rendre la pareille.

2

Mots doux ou noms d’oiseaux

Les Chiliens usent et abusent des mots doux. Aussi, ne soyez pas surpris(e) qu’on vous appelle amorcito ou mi amor (mon amour), voire encore linda (ma belle), même venant de la part de personne que vous connaissez peu. Autre habitude : les diminutifs et surnoms sont quasi obligatoires. Luis devient Lucho, Isabelle, c’est Chabela et Jose ne répond qu’à Pepe. Peut-être plus déroutants, les flaca (la maigre), gorda (la grosse), pelado (le chauve) et compagnie. En tant qu’étranger, votre surnom est vite trouvé : vous êtes el gringo ou la gringa. Pas la peine de s’offusquer : ce n’est jamais méchant !

3

Manger comme un Santiaguino

Pour faire vos courses comme un vrai Santiaguino, achetez vos fruits et légumes au marché La Vega Central, près de la rive nord du Rio Mapocho. Au déjeuner, commandez une chorrillana, un plat copieux, typique et convivial, composé de frites, de viande et d’œufs sur le plat. Pour le moins roboratif ! L’après-midi, pendant une promenade au sommet du cerro San Cristobal, sirotez un mote con huesillo (boisson à base de blé et de pêches séchées) et croquez dans des sopaipillas (tortillas de farine de blé frites) commandés à un stand de rue. Le soir enfin, étanchez votre soif à La Piojera, une adresse mythique et populaire où les locaux viennent relâcher la pression après le travail. On y sert le fameux Terremoto (tremblement de terre), un cocktail à base de pipeño (une sorte de vin), de sorbet à l’ananas et de grenadine.

4

Après l’effort, le réconfort

Les Chiliens sont de gros bosseurs. Ils travaillent dur et n’ont pas toujours beaucoup de temps libre. Pour autant, ils aiment faire la fête et savent s’amuser ! Ils saisissent ainsi la moindre occasion de faire un asado (barbecue) ou de se lâcher au karaoké. Ce sont de grands amateurs de chant et de danse, notamment de cueca, la danse traditionnelle et nationale — à pratiquer à deux ! De manière générale, il n’y a pas d’âge pour danser au Chili et tout le monde aime ça : petits et grands, hommes et femmes.

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