Santé au Cambodge

13/08/2014

Vaccins obligatoires

Pas de vaccination obligatoire, sauf pour les voyageurs en provenance de pays où sévit la fièvre jaune.

Paludisme

Les mesures de protection contre les piqûres de moustiques (répulsifs peau et vêtements, moustiquaires), qui protègent aussi contre d'autre maladies transmises par les moustiques (dengue, encéphalite japonaise, virus Zika), devront être rigoureusement prises partout. La prise d’un traitement préventif Atovaquone-Proguanil (Malarone ou un de ses génériques), Méfloquine (Lariam) ou Doxycycline, n’est pas nécessaire, surtout hors mousson, pour la majorité des voyageurs, qui arrivent à Phnom Penh et séjournent à Siem Reap (Angkor), à Battambang et sur une plage du golfe de Siam. En revanche, ailleurs et en particulier dans la province désormais touristique du Ratanakiri, le risque est présent tout au long de l'année, un traitement préventif sera nécessaire.

Vaccins conseillés

Diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, hépatites A et B, éventuellement typhoïde. La vaccination contre l'encéphalite japonaise, qui, en théorie, est recommandée pour tout séjour en zone rurale en période de circulation du virus, n'est justifiée que pour les résidents exposés, surtout pendant la mousson.

Autres risques

Reportez vous aux consignes de prévention des risques alimentaires, environnementaux et comportementaux. Insistons à nouveau sur les risques de maladies sexuellement transmises : hépatites, syphilis et, bien sûr, en premier lieu, SIDA, présent partout, non seulement dans les « quartiers chauds » des grands centres touristiques, mais aussi dans des endroits beaucoup plus reculés. Il n'est pas inutile de rappeler que les seuls modes de transmission sont sexuel et sanguin (préservatif impératif). On n’oubliera pas les possibilités de transmission par piercing ou tatouage. L´apparition du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003 et, en 2004, celle de la grippe aviaire (risque nul pour le voyageur qui n’a pas de contact direct avec les volatiles : élevages de volailles, combats de coqs…) rendent préférable de s´informer auprès du ministère des affaires étrangères de la réalité du risque local. Il faut rappeler la persistance de mines antipersonnel sur certaines zones hors des temples d'Angkor, qui impose que l’on suive scrupuleusement les conseils et les interdits des autorités et des populations, qui en sont encore victimes. Les baignades dans les eaux boueuses et parasitées du Mékong et du Tonlé Sap sont peu tentantes. Les sangsues, pour désagréables qu'elles soient, ne transmettent pas de maladie. Les répulsifs que vous utilisez peuvent suffire à les repousser ; sinon, le saignement (peu important) qu'entraîne leur succion sera stoppé par une simple compression locale avec une compresse imbibée d´antiseptique.

Infrastructure

L'infrastructure médicale est maintenant assez satisfaisante. En cas de problème grave, difficile à résoudre par l'intermédiaire de votre organisme d'assistance, vous pouvez prendre contact avec les services de l'ambassade de France à Phnom Penh.

Si, après leur lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida : écrire au Docteur Michel Adida
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