Peuples et institutions

18/06/2014

politique 

Le Brésil est une république fédérale constitutionnelle composé de 26 États et du district fédéral de Brasilia (la constitution en vigueur date du 5 octobre 1988). Le régime politique est présidentiel. Le président est élu tous les 4 ans au suffrage universel direct selon un système électoral du type proportionnel (le droit de vote pour les femmes a été reconnu en 1931). Son mandat est renouvelable. Il est à la fois chef de l’État et du gouvernement, dont il nomme les ministres. Le président gouverne sans nécessairement avoir l'appui de la branche législative, détenue par le Congrès National, constitué de 2 Chambres : la Chambre des députés (503 membres) et le Sénat (81 membres). Le fédéralisme rend le Brésil difficile à gouverner dès lors que le président n’a pas le soutien du Congrès. À cela s’ajoutent les problèmes récurrents de corruption des élus, liés à l’absence d'une grande machine centralisée.

économie 

En 2012, le Brésil a perdu sa 6e place d’économie mondiale. La relance menée par la présidente Dilma Roussef n’a pas permis d’endiguer la chute de l’activité industrielle. Malgré des pronostiques pessimistes pour 2013, l’économie brésilienne reste l’un des premières de l’hémisphère Sud. Longtemps exportatrice de produits bruts comme le bois ou le sucre, elle a su prendre le virage de la modernité en orientant ses efforts vers des services à haute valeur ajoutée comme les télécommunications ou l’aéronautique… En préservant le dynamisme de son agriculture, le Brésil a réussi à développer brillamment le secteur industriel qui est aujourd'hui le premier de la zone sud. L’indépendance énergétique est farouchement maintenue par l’exploitation pétrolière, la production hydroélectrique et les biocarburants. Pendant ses deux mandats (2003-2010), Lula a redressé son pays qui était au bord de la faillite. Tout en maintenant une politique d’austérité assez drastique, il a sorti des millions de personnes de la grande pauvreté, relançant l'économie intérieure : programme social d'assistance Fome Zero, augmentation de 30% du salaire minimum, soutien de l'agriculture familiale, aide aux régions les plus défavorisées… Les inégalités sociales n’ont cependant pas disparu, amplifiées par la croissance économique. Aujourd´hui, on estime que près d’un quart de la population brésilienne vit au-dessous du seuil de pauvreté. En outre, le coût écologique du développement pourrait constituer rapidement un nouveau problème majeur.

peuples 

Le Brésil est le pays multiculturel par excellence. Premiers habitants amérindiens, esclaves africains, colons portugais et hollandais, immigrants européens italiens, espagnols, polonais, allemands… forment la nation brésilienne. Malgré ce brassage étalé sur plusieurs siècles, les blancs d'origine européenne sont toujours majoritaires (au moins 50% de la population). Les Mulatos (métis) sont environ 22%, suivi des Caboclos (descendants d'Européens blancs et d'Amérindiens), majoritaires autour du bassin amazonien, qui ne représentent que 12% de la population globale. Les noirs de pure origine africaine sont désormais moins de 10% par effet de métissage. Quant aux indiens, ils ne représentent malheureusement plus que 0,1% de la population, victimes des génocides pratiqués par les premiers colons européens. 

 

politique

Le Brésil est une république fédérale constitutionnelle composé de 26 Etats et du district fédéral de Brasilia (la constitution en vigueur date du 5 octobre 1988). Le régime politique est présidentiel. Le président est élu tous les 4 ans au suffrage universel direct selon un système électoral du type proportionnel (le droit de vote pour les femmes a été reconnu en 1931). Son mandat est renouvelable. Il est à la fois chef de l’Etat et du gouvernement, dont il nomme les ministres. Le président gouverne sans nécessairement avoir l'appui de la branche législative, détenue par le Congrès National, constitué de 2 Chambres : la Chambre des députés (503 membres) et le Sénat (81 membres). Le fédéralisme rend le Brésil difficile à gouverner dès lors que le président n’a pas le soutien du Congrès. A cela s’ajoutent les problèmes récurrents de corruption des élus, liés à l’absence d'une grande machine centralisée.

économie

En 2012, le Brésil a perdu sa 6e place d’économie mondiale. La relance menée par la présidente Dilma Roussef n’a pas permis d’endiguer la chute de l’activité industrielle. Malgré des pronostiques pessimistes pour 2013, l’économie brésilienne reste l’un des premières de l’hémisphère sud. Longtemps exportatrice de produits bruts comme le bois ou le sucre, elle a su prendre le virage de la modernité en orientant ses efforts vers des services à haute valeur ajoutée comme les télécommunications ou l’aéronautique… En préservant le dynamisme de son agriculture, le Brésil a réussi à développer brillamment le secteur industriel qui est aujourd´hui le premier de la zone sud. L’indépendance énergétique est farouchement maintenue par l’exploitation pétrolière, la production hydroélectrique et les biocarburants. Pendant ses deux mandats (2003-2010), Lula a redressé son pays qui était au bord de la faillite. Tout en maintenant une politique d’austérité assez drastique, il a sorti des millions de personnes de la grande pauvreté, relançant l'économie intérieure: programme social d'assistance Fome Zero, augmentation de 30% du salaire minimum, soutien de l'agriculture familiale, aide aux régions les plus défavorisées… Les inégalités sociales n’ont cependant pas disparu, amplifiées par la croissance économique. Aujourd´hui, on estime que près d’un quart de la population brésilienne vit au-dessous du seuil de pauvreté. En outre, le coût écologique du développement pourrait constituer rapidement un nouveau problème majeur.

peuples

Le Brésil est le pays multiculturel par excellence. Premiers habitants amérindiens, esclaves africains, colons portugais et hollandais, immigrants européens italiens, espagnols, polonais, allemands… forment la nation brésilienne. Malgré ce brassage étalé sur plusieurs siècles, les blancs d´origine européenne sont toujours majoritaires (au moins 50% de la population). Les “Mulatos“ (métis) sont environ 22%, suivi des “Caboclos“ (descendants d'Européens blancs et d'Amérindiens), majoritaires autour du bassin amazonien, qui ne représentent que 12% de la population globale. Les noirs de pure origine africaine sont désormais moins de 10% par effet de métissage. Quant aux indiens, ils ne représentent malheureusement plus que 0,1% de la population, victimes des génocides pratiqués par les premiers colons européens. 

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