Comment se déplacer Bolivie ?

29/04/2017

avion

Généralement peu coûteux, l’avion offre un gain de temps incomparable quand on souhaite se déplacer en Bolivie. C’est aussi le moyen le plus fiable pour rejoindre des destinations excentrées, en particulier pendant les pluvieux mois de plein été. Retards et annulations ne sont pas rares, surtout en cas de fortes intempéries ou de brouillard, il faut donc se montrer prévoyant. Un survol des Andes vous laissera en tous les cas un souvenir impérissable.Les vols internationaux desservent les villes de Santa Cruz et La Paz. Privilégiez si possible la première pour vous acclimater progressivement à l’altitude (500 m pour l’une contre 4 100 m pour l’autre).

Parmi les compagnies qui opèrent des vols intérieurs, on peut notamment citer BoA (Boliviana de Aviacion), Amaszonas, Ecojet, et TAM (Transporte Aereo Milita).

bus

Lent et pas toujours des plus sûrs, le bus a au moins l’avantage d’être peu coûteux et de proposer des départs fréquents pour quantité de destinations. Outre les pannes et — malheureusement — les accidents, de nombreux imprévus (grèves et mouvements sociaux, inondations, travaux) peuvent rendre le voyage éprouvant et l’heure d’arrivée aléatoire. Pour les longues distances, les entreprises de meilleur standing proposent des sièges inclinables avec repose-pieds et des couchettes.

routes

Si le réseau routier se développe et s’améliore, notamment dans les hauts plateaux, les voies asphaltées manquent encore en dehors des grands axes reliant les villes principales. Par ailleurs, certains tronçons en Amazonie demeurent en assez mauvais état. Pour s’aventurer sur les pistes, un 4x4 se révèle indispensable.

Il est à noter que la route allant de La Paz à la région des Yungas, considérée comme la plus dangereuse du monde et surnommée Camino de la muerte (Route de la mort), est aujourd’hui largement boudée par les automobilistes. Un nouveau tracé fait de nombreux ponts et tunnels permet désormais de contourner ce tronçon. Si vous avez soif d’aventures, vous pouvez l’emprunter à deux roues. Mais n’oubliez pas : prudence est mère de sûreté !

train

Le réseau ferré bolivien fonctionne assez bien, mais l’offre est loin d’être étoffée. Deux compagnies, la Ferroviaria Andina et la Ferroviaria Oriental se partagent les quelques lignes. Les trajets sont assez lents et les wagons souvent pleins, mais pour certains trajets, c’est une option préférable au bus. À tarifs équivalents, le train est plus sûr, plus confortable et, sur les liaisons les plus onéreuses, dispose du chauffage et de la climatisation.

véhicule avec chauffeur

Pour certains trajets, un véhicule avec chauffeur est l’option la plus sage, eu égard à l’état de certaines route et à la conduite quelque peu dangereuse des Boliviens. Ainsi, vous n’aurez pas non plus à vous soucier de l’itinéraire. En effet, les indications se font parfois bien rares, sans parler des difficultés liées au relief du pays…

 

 

BUS

Lent et pas toujours des plus sûrs, le bus a au moins l’avantage d’être peu coûteux et de proposer des départs fréquents pour quantité de destinations. Outre les pannes et — malheureusement — les accidents, de nombreux imprévus (grèves et mouvements sociaux, inondations, travaux) peuvent rendre le voyage éprouvant et l’heure d’arrivée aléatoire. Pour les longues distances, les entreprises de meilleur standing proposent des sièges inclinables avec repose-pieds et des couchettes.

TRAIN

Le réseau ferré bolivien fonctionne assez bien, mais l’offre est loin d’être étoffée. Deux compagnies, la Ferroviaria Andina et la Ferroviaria Oriental se partagent les quelques lignes. Les trajets sont assez lents et les wagons souvent pleins, mais pour certains trajets, c’est une option préférable au bus. À tarifs équivalents, le train est plus sûr, plus confortable et, sur les liaisons les plus onéreuses, dispose du chauffage et de la climatisation.

VÉHICULE AVEC CHAUFFEUR

Pour certains trajets, un véhicule avec chauffeur est l’option la plus sage, eu égard à l’état de certaines route et à la conduite quelque peu dangereuse des Boliviens. Ainsi, vous n’aurez pas non plus à vous soucier de l’itinéraire. En effet, les indications se font parfois bien rares, sans parler des difficultés liées au relief du pays…

Retour haut
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus, cliquez ici.