4 conseils pour se fondre dans le décor

23/04/2017
1

Bien s'acclimater

En altitude, l’oxygène se raréfie et le corps doit s’adapter. Si la transition est trop brusque, on peut souffrir de mal aigu des montagnes. Les troubles qui y sont associés sont assez divers : maux de tête, fatigue ou somnolence, essoufflement, vertiges, perte d’appétit, nausée… Ces symptômes s’estompent généralement au bout de quelques heures, voire un jour ou deux. Il faut surtout limiter ses efforts et gagner progressivement en altitude. Pensez également à bien vous hydrater. Tout symptôme plus sérieux peut être le signe d’une complication grave. Il est impératif de redescendre immédiatement et de consulter un médecin spécialisé.

2

Rester courtois

Courtoisie et bienséance sont de règle en Bolivie. Ses habitants sont en effet très respectueux. On salue toujours les personnes rencontrées et on se serre volontiers la main en se regardant dans les yeux. La forme de politesse usted est très employée et vos efforts pour vous exprimer dans la langue locale seront appréciés. Vous marquerez également des points en montrant un peu d’intérêt pour les engouements boliviens : football, politique, musique… Lorsqu’ils font la fête, les Boliviens lèvent facilement le coude. Si vous êtes invité, il faudra trouver un équilibre entre la politesse due aux hôtes et votre capacité à tenir l’alcool.

3

Respecter les communautés

La politesse et le respect évoqués dans le conseil n°2 valent évidemment aussi avec les communautés indiennes ! C’est une question de bon sens, mais veillez à ne pas réduire les personnes que vous rencontrerez à un élément de folklore ou à une attraction pittoresque. Soyez discret (sans pour autant être timide), ne fixez pas les gens du regard comme des bêtes curieuses… Soyez naturel ! Et si l’appareil photo vous démange, sachez que les Indiens (surtout les Indiennes) sont plutôt réservés et n’apprécient pas toujours qu’on leur tire le portrait. Aussi, évitez le mitraillage qui, de toute façon, donne rarement de bons clichés.

4

Découvrir la lucha libre

L’effervescence gagne la foule pressée dans les gradins tandis que, sur le ring, deux femmes aux longues tresses noires bondissent dans le froufroutement coloré de leur pollera, leur jupe à volants. À El Alto, en banlieue de La Paz, les cholitas luchadoras, ces femmes indigènes qui pratiquent la lucha libre (la lutte libre) font fureur. On se déplace en famille le dimanche, un soda dans une main, une barbe à papa ou du pop-corn dans l’autre, pour assister à ces matchs qui sont aussi un symbole de l’émancipation des Boliviennes dans un pays souvent pointé du doigt pour ses discriminations et ses violences faites aux femmes.

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