À bouquiner, visionner...

11/06/2014

Pages birmanes

Le Palais des miroirs (2002) d’Amitav Gosh

Cette saga familiale débute en 1885, raconte le sort des ouvriers agricoles indiens en Birmanie et se clôt sur un rassemblement autour de la maison d’Aung San Suu Kyi.

Se libérer de la peur (2004) d’Aung San Suu Kyi

Le 9 juillet 1990, Aung San Suu Kyi, prononce un discours célèbre, « Une révolution des consciences » où elle appelle son peuple à « se libérer de la peur ».

Une Odyssée birmane (2009) de Pascal Khoo Thwe

Pascal Khoo Thwe est né Padaung, une ethnie connue pour ses femmes-girafes. Étudiant, il doit fuir la répression de l’armée birmane après avoir participé aux manifestations sanglantes de 1988.

Nous les innommables (2012) d’Habiburahman et Sophie Ansel

En 1982, les Rohingyas se voient confisquer leur nationalité. Habiburahman a trois ans, il est désormais apatride. Vingt ans plus tard, il est porte-parole d’un peuple en souffrance.

Regards sur la Birmanie

Le Pont de la rivière Kwaï (1957) de David Lean

Cette fresque historique relate la construction d’un tronçon de la « voie ferrée de la mort », une ligne de chemin de fer reliant Bangkok à Rangoun pendant la Seconde Guerre mondiale.

Rangoon (1995) de John Boorman

Une touriste américaine débarque à Rangoun pendant les violentes manifestations de 1988 et se trouve engagée dans le mouvement de protestation contre la dictature militaire.

Happy World (2011) de Tristan Mendès-France et Gaël Bordier

Censure, décisions politiques prises après consultations d’astrologues, propagande… le fonctionnement du pays échappe à tout sens commun, mais pas à la sagacité des réalisateurs.

The Choice: Aung San Suu Kyi (2012) d’Angus Mac Queen et Marc Eberlé

Un portrait intime d’Aung San Suu Kyi, au moment où elle choisit de se lancer dans le jeu politique birman avec son parti, la Ligue nationale pour la démocratie.

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