3 conseils pour se fondre dans le décor

30/05/2017
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S’initier à l’obeah et ses mystères 

On pourrait simplifier en qualifiant l’obeah de « vaudou ». Ce n’est pas une religion, mais plutôt un système de croyances et de superstitions. Avec ses grigris et ses décoctions médicinales bizarres, l’obeah s’invite dans le quotidien très puritain des Bahaméens qui fréquentent pourtant assidûment les églises, qu’elles soient méthodistes, baptistes ou pentecôtistes. Pendant votre séjour, repérez les cordelettes noires aux poignées des nourrissons ou les livres de recettes à base de bush medecine (plantes médicinales). L’obeah local reste bien plus discret et surtout moins sombre que celui pratiqué dans les îles voisines d’Haïti ou de Jamaïque. Pas de mauvais œil à redouter.

2

Se faire tresser les cheveux

La culture afro-caribéenne est omniprésente aux Bahamas. On la retrouve dans la danse, dans la musique et dans les coiffures. Nattes et tresses sont portées aussi bien par les femmes, que les hommes et les enfants. Plaquées, fines, épaisses, avec extensions, entrelacées de perles… La tresse se décline de mille et une manières et les coiffeuses proposent leurs services aux touristes sur les plages ou dans les marchés. Elles se promènent avec leurs books, à consulter avant de choisir la coiffure de ses rêves. Le tressage est un art qui demande de la rigueur et de la patience… Si vous êtes tenté par l’expérience, comptez 2 heures au minimum pour avoir des tresses façon Rihanna !

3

Découvrir l’archipel en version écolo

Aux Bahamas, l’écologie n’est pas un vain mot. L’archipel fait partie des premiers pays au monde à avoir créé des parcs nationaux à la fin des années 50. Il en existe aujourd’hui une trentaine, offrant un cadre idéal pour des visites écotouristiques. L’île de Gran Bahama se prête particulièrement à ce type d’activité. Vous pourrez naviguer dans les eaux peu profondes du Parc National de Lucaya, vers Gold Rock Creek et sa plage de sable doré, ou randonner vers les grottes et les cavernes de l’intérieur de l’île, et atteindre en bateau Sweeting Cay dont le village semble avoir été épargné par le temps. Quant aux Out Islands, ce type d’activité fait partie de leur ADN. Qu’il s’agisse de l’Exuma Cays Land and Sea Park, du Blue Hole National Park sur Andros ou encore de l’Abaco National Park, sanctuaire du perroquet vert en voie de disparition, tous ces parcs offre un cadre de choix pour des balade nature où chacun pourra observer la faune et la flore mais aussi se sensibiliser aux problèmes environnementaux qui menacent l’écosystème bahaméen.

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