Nos petits secrets à Buenos Aires et dans sa région

20/02/2015

Le Cabañas Las Lilas

Dans l’ancien quartier portuaire de Puerto Madero, le restaurant Cabañas Las Lilas est réputé pour servir les meilleures viandes de la capitale. Auto-promo assumée et méritée, le propriétaire étant également éleveur. L’entreprise Las Lilas n’est pas nantie de ses seuls taureaux portant les doux noms de Timbo, Navajo, Gerante, Picaflor, Malambo… Las Lilas gère aussi un musée, une fabrique artisanale à vocation sociale à Neuquén, un haras à Motapé, la réserve privée de Leonor dans la province de Chaco…

Assister à un spectacle au Tango Porteño

Sensuel, mélancolique, parfois excessif, mais toujours séduisant, le tango est la création des anciens quartiers pauvres de la capitale. À l’aube du XXe siècle, Européens, Amerindiens, Africains cohabitaient à La Boca, San Telmo, Puerto Madero. Le tango, fruit d’un métissage musical, mixa le candomblé africain, les accords d’Andalousie et de l’Italie du Sud et les milongas, héritage des gauchos. Il adopta le lunfardo, un argot imagé de Buenos Aires. Véritable passion argentine, le tango rassemble toutes les classes sociales lors de rendez-vous journaliers en salle ou sur les places. Le spectacle musical du Tango Porteño en retrace l’histoire.

L’estancia el Ombú

Buenos Aires en dépit de sa dimension, s’ouvre sur la pampa. Fertiles, ces terres monotones sont depuis les premiers âges de la colonisation le territoire des gauchos éleveurs de bœufs et de chevaux. Les estancias, immenses domaines agricoles, géraient d’immenses cheptels. Tout un arsenal de savoir-faire, de savoir-vivre, de traditions s’est développé en quelques siècles d’expansion. Dès la fin du XIXe siècle, l’âge d’or des gauchos prend fin. Mais il demeure une mémoire très vive de cette culture que vous partagerez en séjournant au moins une nuit dans l’une de ces estancias, El Ombú par exemple !

Le café Tortoni

Le lieu mythique de l’intelligentsia argentine ! Son décor Belle Époque et son histoire font partie du patrimoine de la ville. Ouvert en 1858 par le Français Touan, il est baptisé du nom d’un célèbre café du boulevard des Italiens à Paris. Peintres, écrivains, musiciens le fréquentent assidument formant l’Association des Arts et des Lettres dirigée par Benito Quinquela Martín, auteur des fresques du quartier de la Boca. N’ayant rien perdu de son charme, le café accueille des spectacles théâtraux et des concerts chaque soir. On y vient aussi pour déguster un chocolat chaud accompagné de délicieux churros.

Assister à un match de foot

La Bombonera est le mot espagnol qui désigne une bonbonnière. Le stade situé dans le quartier de la Boca n’a pourtant rien d’une boîte de bonbons mais son architecte en possédait une, dont la forme évoque celle de l’édifice. D’où ce surnom surprenant. Siège de l’équipe argentine CA BOCA Juniors, à laquelle les Porteños vouent une admiration sans bornes, le stade Alberto J. Armando est pour Diego Maradona le « temple du football mondial ». Lorsqu’il est rempli de ses 50 000 spectateurs enthousiastes, tout le quartier cesse ses activités pour participer, même de loin, à la grand-messe.

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