24/02/2015

La benjamine des villes d’Amérique du Sud et son agglomération rassemblent 13 millions d’habitants sur les 41 que compte l’Argentine ! Elle ne doit pas cette popularité au hasard, mais à sa position dominante dans le pays dont elle est depuis le XVIIIe siècle le moteur ainsi que le pôle économique et artistique.

Du village originel posté au bord du río de la Plata fondé en 1536 par les Espagnols, il ne reste rien. Une deuxième implantation en 1580 donne naissance à la Buenos Aires actuelle. Les sept barríos nés au gré des flux migratoires des XIXe  et XXe siècles ont conservé un caractère marqué. L’influence du Vieux Continent se manifeste partout : dans le tracé en damier des vastes avenues, dans les immeubles madrilains du Centro, dans les résidences françaises de la Recoleta ou les habitations bourgeoises décaties de San Telmo, l’équivalent du Quartier latin de Paris.

Buenos Aires manie avec une superbe un peu crâne l’art des contrastes. Le modeste Caminito de la Boca aux façades colorées oppose une morgue juvénile à l’architecture officielle de style colonial (Le Cabildo, la Manzana de las Luces, etc.). Les tours de la City, le centre financier de la capitale, semblent plus solennelles que les édifices néoclassiques de la majestueuse place de Mai. À Palermo, parcs et jardins font respirer la ville, mais tout s’accélère à Soho ou Hollywood, deux quartiers branchés.

Cette "fourmilière tout à fait civilisée" selon l’écrivain Paul Théroux vit nuit et jour (beaucoup la nuit). Les retrouvailles n’ont jamais lieu avant une heure avancée, dans les confiterías des grandes artères comme Corrientes ou dans les milongas des rues Brandsen et Olavarría pour les familles modestes.

Outre le mythique théâtre Colón et sa parfaite acoustique, le théâtre Avenida ou Cervantes, les cafés-théâtres, les centres culturels ne désemplissent pas. Le loisir culturel coûteux ou populaire demeure une tradition bien ancrée. La vitalité du tango en témoigne, l’âme des Porteños n’est pas près de céder à la morosité des crises financières. On dirait qu’au contraire, elles aiguisent sa vitalité.

De nombreux musées d’envergure retracent l’histoire du pays et de la ville tandis que les galeries font la part belle à l’art contemporain.

Le plus Comptoir des Voyages

Prendre un cours de tango à la milonga de la Confitería Ideal. 

Nous on adore

Déguster un énorme asado en comapgnie des Argentins accompagné d'un bon verre de vin. 

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