Nos petits secrets sur la Costa de la Luz

06/12/2014

ZAHARA DE LOS ATUNES

People en diable, Zahara de los Atunes et son complexe touristique Atlanterra voisinent avec les plus belles plages de la région. La pêche au thon est restée longtemps la principale activité de cet ancien village qui s’est fait une spécialité avec la région de Murcie et Barbate de la mojama, pièce de thon salée qui se déguste en tranches fines avec un filet d’huile d’olive. Dans la cohorte des chiringuitos (buvettes) de bord de plage, nous vous conseillons une halte à La Luna, connue pour ses concerts et son mojito !

LE PARC NATIONAL DE DONANA

Le parc créé en 1969 protège une vase étendue marécageuse de 50 000 ha. Dunes, marais, pinèdes et plages font de ce parc un vrai régal pour les amateurs de nature. 70 kilomètres de sentiers dédiés aux marcheurs, aux randonneurs équestres ou à la bicyclette autorisent une découverte à son rythme. Petit village paisible en bordure des marais, El Rocío se réveille pour sa grande Romería de mai. Venus de toute l’Espagne, les pèlerins rejoignent l’ermitage de Nuestra Señora del Rocío. Une statue miraculeuse peut-être datée de 1280, exauce les vœux des fidèles. L’ambiance festive, joyeuse et très musicale contribue grandement à faire de ce pèlerinage un rendez-vous populaire.

ARCOS DE LA FRONTERA

Les premières occupations de l’Arcos de la Frontera remontent à la préhistoire. Les Romains y fondèrent Arcobriga, revisitée ensuite par le califat de Cordoue et nommée alors Arkosh. La ville redevint espagnole en 1264 sous Alfonso X, mais elle garde intact son urbanisme arabisant : ses ruelles convergent vers le château et se rejoignent sur une place centrale – la place d’Espagne – d’où le point de vue sur la plaine est remarquable. La terrasse du parador construit dans une ancienne maison de magistrat dominant la vieille ville offre également un panorama spectaculaire. Faites une halte pour y boire un verre.

BOLONIA

Réputée pour être la plus belle plage du sud de la péninsule, Bolonia forme une anse bordée d’un paysage naturel sauvage. Le site romain de Baelo Claudia expose quelques ruines dont un théâtre et une nécropole. À voir le site qui l’entoure, entre plage et couvert forestier, dunes et marais, on comprend mieux pourquoi l’empereur Claudius établit ici une cité autonome au IIe s. av. J.-C. Le commerce maritime avec l’Afrique du Nord, le salage et le saumurage du poisson contribuèrent à sa prospérité. Quatre siècles plus tard, un tremblement de terre devait mettre à bas cette charmante cité.

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