Quand l'italo-disco faisait danser le monde

Posté le 21 novembre 2018 par Marine
 © Pixabay
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Si si, rappelez-vous, l’italo-disco a envahi les clubs du monde entier à la fin des années 1970 et pendant les années 1980. Mouvement musical électronique à base de synthé et de boîtes à rythme, l’italo-disco est née en Italie avant de s’exporter vers les États-Unis et l’Europe. Vous connaissez sûrement certains des ses plus grands hits. Montez le son !

L'italo-disco, entre disco et pop

Fin des années 1970, le disco est absolument partout. De nombreux tubes de disco sont sortis et tous ont un succès mondial. Il est temps de passer à autre chose et c’est là que les synthétiseurs font leur apparition. Ces machines électroniques produisent un son étrange, robotique, encore quasiment inconnu à cette époque. Les producteurs et musiciens italiens vont s’en servir ! Ils incorporer ce son dans la musique disco, afin de créer un style inimitable.
À la fois kitsch mais terriblement pop, le succès commercial est immédiat. Les premiers tubes d’italo-disco sortent et c’est le carton. Avec une chorégraphie rythmée et un style extrêmement looké, les chanteurs d’italo-disco lancent la mode des années 1980. Un exemple suffisamment marquant d’italo-disco serait le tube Vamos a la playa du groupe Righeira. Sorti en 1983, ce tube qui ne paraît pas italien a pourtant été créé par une solide équipe de musiciens italiens.

Grandeur et décadence de l'italo-disco

Les prémices d’un même genre musical avaient commencé à apparaître aussi aux États-Unis. On doit ce phénomène à à un artiste italien (encore une fois) nommé Giorgio Moroder. L'homme est en effet une référence du disco robotisé. On lui doit entre autres le très célèbre I feel love chanté par Donna Summer.
L’intérêt du public pour ce genre musical s'estompe tranquillement au début des années 1990. La décennie sonne en effet l'avènement d'un nouveau style, plus électronique et surtout beaucoup plus dance music.Restent qu'on a tous dansé sur des tubes italo-disco et que certains titres s'écoutent encore aujourd'hui. Je parierais d'ailleurs que notre playlist comprend le nom d'au moins un tube sur lequel vous vous êtes trémoussé.

Ma playlist italo-disco

  • From Here to Eternity de Giorgio Moroder (1978)
  • Hey Hey Guy de Ken Laszlo (1983)
  • I Like Chopin de Gazebo (1983)
  • Dolce Vita de Ryan Paris (1983)
  • Tarzan Boy de Baltimora (1986)
  • Boys Boys Boys de Sabrina (1987)
Martina Rossi
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