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Pourquoi découvrir l'Afrique du Sud à vélo ?

blog Afrique du Sud – balade à vélo dans le centre du Cap
Balade à vélo dans le centre du Cap. © Simon Lambert/HAYTHAM-REA/Comptoir des Voyages

Par Marine

14 déc. 2018

Découvrir l'Afrique du Sud à vélo est de plus en plus tendance. Un réseau cyclable de qualité, des itinéraires somptueux et des rencontres avec la faune : découvrez tous les avantages qu'il y a à enfourcher votre deux-roues.

Profiter d'un réseau cyclable de qualité

Les routes en Afrique du Sud sont en très bon état et parfaites pour les vélos. Dans la majorité du pays, elles sont entretenues régulièrement et propres. Peu fréquentées et larges, elles réunissent les meilleures conditions pour le cycliste. Les automobilistes sud-africains sont généralement raisonnables et responsables à l’égard du deux-roues. Bien entendu, le pays a aussi son lot de routes aux trafics denses avec camions et chemins de traverse glissants. Mais qu’elles soient pentues ou rocailleuses (surtout en pleine nature) ces routes plus complexes n’empêchent pas pour autant le voyageur de faire son chemin. Cela fait même plutôt partie de l’aventure !
Il est possible de parcourir tout le pays sur des routes goudronnées. Cependant, si l’on cherche à sortir des sentiers battus et à faire du tout-terrain, l’Afrique du Sud possède de nombreuses routes en gravier et terres battues, praticables à vélo.

Traverser des paysages remarquables

Parmi les routes favorites des cyclistes, on peut évoquer ici la célèbre Garden Route. Cette dernière longe les 660 kilomètres de côte du pays, de la ville du Cap à celle de Port Elizabeth. La route jardin offre à celui qui l’emprunte des paysages luxuriants à couper le souffle, sur fond d’océan Indien. Cette route mythique traverse quelques une des stations balnéaires les plus populaires du pays (comme Heidelberg, Mossel Bay, Herolds Bay, Plettenberg Bay...).
Lors d'un voyage en Afrique du Sud, visiter cette région si populaire à vélo permet de passer par des endroits qu’un automobiliste ne verrait pas. Entre scènes de parcs nationaux, de montages, de rivières, de mer… le cycliste change de décor constamment. Des pistes pour VTT ont même été spécialement aménagées entre les montagnes, les lacs, les lagons et les parcs, afin de permettre au randonneur de s’immerger dans la forêt tropicale locale. Ainsi, dans le parc même du Garden Route se trouve la plus grande forêt primaire du pays, la Tsitsikamma, dans laquelle un chemin VTT est à emprunter absolument. Ce chemin surplombe un rivage sauvage, franchit des gorges et fait passer par un pont suspendu avant de terminer par la canopée. Un must-see qui ne se voit qu’à vélo.
La péninsule du Cap à vélo © Simon Lambert/HAYTHAM-REA/Comptoir des Voyages

Observer la faune sans la déranger

La flore mais aussi la faune, font le régal des cyclistes. A vélo, le cycliste croise différentes espèces animales. S’il a très peu de chance de tomber sur l’un des big five (lion, buffle, léopard, éléphant et rhinocéros), ces animaux vivant dans des réserves naturelles, il peut quand même les approcher à vélo. En effet, quelques parcs et réserves autorisent les visiteurs à vélos.
De façon plus spontanée, le cycliste peut tomber sur d’autres animaux sur certains tronçons de routes et de pistes: babouins, antilopes, serpents, gnous, singes, oiseaux...
A vélo, on peut aussi prendre plus le temps d’observer l’animal superstar du pays: la baleine. Le long du littoral, le cycliste peut scruter la mer à la recherche d’une nageoire ou d’une queue de ce puissant mammifère marin.
Le grand koudou, mammifère emblématique de la faune africaine © Simon Lambert/HAYTHAM-REA/Comptoir des Voyages

Rencontrer les Sud-Africains

Voyager à vélo c’est aussi prendre le temps de rencontrer plus et d’échanger avec les habitants. Il ne faut pas fermer les yeux sur les problèmes sociaux que connaît ce pays. Si les habitants sont relativement accueillants, ils peuvent se montrer méfiants à l’égard des étrangers.
C’est justement pour cela que le vélo est intéressant. Car, quelle que soit sa couleur de peau, l’approche se fait plus sympathiquement et amicalement. Même si la plupart des Sud-Africains parlent anglais, la conversation ne s’engage pas facilement. Les différences culturelles empêchent parfois le contact mais les gens sont détendus et curieux envers le voyageur à vélo. La glace se brise naturellement le temps d’un sourire ou d’un café.
Rencontres dans le quartier de Woodstock au Cap © Simon Lambert/HAYTHAM-REA/Comptoir des Voyages
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